J'arrive dès 9 heures, ce jeudi 27 février, porte de Versailles, pour aller à la rencontre des éleveurs du Salon de l'Agriculture.
Il pleut, le temps est gris mais la foule qui se presse à l'entrée est déjà impressionnante. Ce sont les vacances pour les Parisiens et je me demande comment je vais m'en sortir avec mon tableau véléda pour accéder aux éleveurs...
Je suis accompagnée de Maurice, photographe pour l'occasion, de mon amie Stéphanie qui fera le script et d'une étudiante en journalisme de Lyon, d'origine guadeloupéenne,Claudia, qui fait son reportage de fin d'études sur moi.
Ma copine Stéphanie, une amie des animaux
Ouf, après une longue attente sous a pluie, nous sommes dans la place !
Direction l'Aveyron, où j'ai travaillé 2 ans avec les vaches Aubrac et les brebis Lacaune qui font le Roquefort. Il faut un peu de temps pour que les éleveurs comprennent de quoi il retourne mais ensuite, l'enthousiasme est là et les photos se succèdent!
Un détour par la Bretagne et ses Bretonnes Pies Noires.
Un arrêt chez les Limousines.
Et on termine dans le Béarn avec un sympathique Lycée Agricole et leur magnifique vache béarnaise !
Au Salon de l'Agriculture, le jeudi 27 février, je vais à la rencontre de la Région Guadeloupe, le sponsor de la Route du Rhum cette année. Au milieu d'une foule dense qui se régale d'accras, je parviens à me frayer un chemin jusqu'à leur stand.
L'accueil est extraordinaire et vraiment chaleureux ! Les hommes politiques importants de Guadeloupe sont tous là et sont ravis qu'un skipper de la prochaine Route du Rhum vienne leur rendre visite. Autour d'un Ti-punch, la discussion est animée, on rigole bien ! Et on prend des dizaines de photos avec chacun.
Le Ministre de l'Outre Mer, Victorin Lurel, passe à ce moment là sur le stand ! Je profite de l'occasion pour me présenter et nous passons quelques instants à discuter, entourés d'une foule de caméras et de micros.
La région Guadeloupe est, cette année, le sponsor de la Route du Rhum.
A Pointe à Pitre, l'accueil des coureurs de cette 10ème Edition de la Route du Rhum sera certainement inoubliable!
ANIMALIS, une des principales chaînes d'animalerie en France, s'est intéressée à mon projet depuis le début. C'est désormais officiel : ANIMALIS m'accompagnera sur la Route du Rhum !
Animalis regroupe plus d'une quarantaine d'animaleries en France. Entièrement dédié aux animaux et à leur bien-être, je suis fière et heureuse qu'ANIMALIS s'associe à mon projet. Depuis le début, je voulais associer mon amour des animaux à ma passion de la voile, c'est désormais chose faite !
Le début d'une belle histoire !
Toute petite, j'aimais passer des heures dans les animaleries, en espérant qu'un jour mes parents cèdent devant une souris, un rat ou un cochon d'Inde ! Ils ont d'ailleurs fini par craquer et j'ai eu mon premier animal de compagnie à l'âge de 11 ans, c'était un petit rat, James et c'était le "premier plus beau jour de ma vie".
J'étais loin d'imaginer, qu'un jour, ANIMALIS se retrouverait sur les voiles et la coque de mon bateau !
Rejoignez-les sur leur site : www.animalis.fr
et sur leur facebook : facebook.com/Animalisfr
Un article présentant mon projet et
notre partenariat va paraître dans le prochain numéro d'Animalis et un
grand jeu concours est prêt à être lancé !
COSPIRIT
MEDIATRACK l’agence de communication partenaire
officiel de mon projet !
CoSpirit MediaTrack groupe de communication et média, cofondé par Florian
Grill et Olivier Delavoye (avec qui j'ai traversé l'Atlantique l'an dernier)
est partenaire de mon projet. L'agence emploie plus de 90 personnes en France.
Elle est implantée à Paris et à Lyon.
En savoir plus : www.cospirit.com
Cospirit a déjà réalisé plusieurs de mes supports de communication : dossier
sponsors, affiches, flyers, cartes de visite.
Après avoir rencontré, jeudi dernier, le président directeur général,
Florian Grill, ce sponsoring est désormais officiel. CoSpirit m'accompagnera
toute l'année pour faire ma communication, en commençant déjà par la conception
du site web.
Mardi, j'ai pu rencontrer l''équipe de création qui s'occupera du site.
Camille Servio, Gaelle Gilot et Elodie Sauvage, l'équipe de création animée par
Olivier Delavoye, est sur le pont pour faire évoluer mon blog en un site web de
type professionnel !
En échange de leur aide, CoSpirit sera visible sur mon bateau et je me
rendrai disponible pour des opérations de relations publiques ou de la
communication interne.
Un beau partenariat en perspective avec une équipe vraiment sympathique et
au taquet !
Jacques Amédéo et moi nous sommes retrouvés cet hiver avec un journaliste de Voiles Magazine à l'occasion de la mise en vente de son bateau, Nambas, un X332 Sport. De magnifiques photos ont été prises lors de cette sortie en mer par bonne brise et ciel couvert avec de belles éclaircies.
Maintenant que l’entreprise
SeaBiscuit est créée et que le projet se concrétise, il est important de
réunir l’équipe, composée d’amis, qui depuis le début ont travaillé sur mon
projet.
Destination : Chapelle des
Bois, dans le Jura. Surnommé « La Petite Sibérie » et réputée pour
ses stations de ski de fond,cette
région est la plus froide de France…Heureusement, la météo est clémente : soleil magnifique et peu de
neige.Nous y retrouvons mon ami Pierre
Yves, notre spécialiste voiles, qui y habite.
Le temps d’unweek end, nous récapitulons le chemin
parcouru et mettons en place le planning de l’année qui vient. Chaque membre de
l’équipe est concerné par une partie du projet :
Maurice, ancien chef d’entreprise
et consultant en management, est coordinateur du projet, et s'occupe aussi de la communication
interne et de la gestion des aspects administratifs, financiers et juridiques.
Olivier, dirigeant d’une boite de
communication est notre responsable com’ : il coordonnera les actions de
communication et s’occupera de gérer l’image de « Juliette sur la route du
rhum » ! Tout un programme .
Pierre Yves, musher et ouvrier
voilier est notre responsable voiles. Il sera aussi équipier lors des régates.
Gwen, formateur à l’Ecole
Nationale de Voile et skipper des Pen Duick, sera le coordinateur entrainement
sur le bateau. Il préparera le planning d’entrainement et prendra une part
active dans mon apprentissage et mon entrainement.
Pour concrétiser les échanges
avec les sponsors, je crée ma société SeaBiscuit ( « Biscuit de
Mer » : c’est le nom d’un cheval de course célèbre dans les années
1930 aux Etats-Unis). En fin d’article, plus d’infos sur l’histoire touchante
de ce petit cheval.
Donc, pour créer mon entreprise,
je dois me rendre à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Vannes. Coup de
chance, elle est à 2 pas de chez moi ! J’y retire le dossier de création
d’une EURL.
Aidée de Maurice, nous
remplissons les nombreux formulaires demandés et j’ouvre un compte en banque au
Crédit Agricole de Vannes. J’y dépose le capital de 5 euros correspondant à la
somme que m’a donné mon premier sponsor, le bar Le Kastell An Deol sur l’île de
Molène.
Ce billet est symbolique puisque c’est sur cette île, qu’aidée de 2
amies, j’ai lancé ma campagne de soutien avec les animaux. L’enthousiasme des
locaux m’a conforté dans mon idée de communiquer sur mes 2 passions : les
animaux et la voile.
2ème étape de la création
d’une EURL : je verse une jolie somme
pour la parution de l’annonce légale. Un petit encart dans le Ouest France du
samedi 11 janvier m’apprend que la société est bien créée.
A mon équipe et moi, désormais,
de la faire fonctionner au mieux !
SEABISCUIT : un
« outsider » de légende
Pur sang de course américain, né
en 1933 dans le Kentucky,SeaBiscuit est
un cheval dont le modèle et l’attitude ne laissent présager en rien de son
avenir.
Petit, avec de mauvais aplombs,
il se signale surtout par son apathie. A 2 ans, après 35 courses et 5
victoires, il est vendu à un riche entrepreneur. Celui-ci le confie à un
entraineur peu connu, Tom Smith, qui remarque rapidement l’immense talent de ce
cheval. Il le met entre les mains d’un jockey qui traverse une mauvaise période,
Red Pollard, avec lequel Seabiscuit va s’épanouir.
Les victoires se succèdent et, en 1937,
Seabiscuit devient le cheval le plus riche des Etats-Unis, ayant accumulé plus
de 170 000 $ de gains. Cependant, il reste dans l’ombre d’un autre cheval,
War Admiral, grande vedette, au parcours plus classique et prestigieux. Les
journalistes font pression pour avoir un duel entre ces 2 chevaux stars.
Seabiscuit VS War Admiral :
le match du siècle
Une date est fixée pour le match
Seabiscuit-War Admiral : le 1er novembre 1938. Jamais une
course n’aura suscité un tel engouement. Venues des 4 coins du pays,
40 000 personnes se pressent à Pimlico et 40 millions d’Américains suivent
l’évènement à la radio, un score incroyable pour l’époque.
Sur le papier, War admiral est le
grand favori. Son aptitude à prendre des départs fulgurants doit avoir raison
de la longue accélération typique de son rival. Mais Seabiscuit a été bien
préparé par son entraineur qui l’a habitué à bondir dès qu’il entend la cloche.
Dès le départ, Seabiscuit prend
donc l’avantage sur War admiral. Et même s’il le laisse revenir à mi-parcours,
il repart de plus belle et s’impose de 4 longueurs. C’est la stupéfaction, le
match du siècle est remporté par l’outsider.
Il est sacré cheval de l’année et
son nom rentre dans la légende.
Encore aujourd’hui, Seabiscuit,
même s’il ne fut pas le plus grand champion de l’histoire, reste extrêmement
populaire du fait de son parcours hors du commun.
Son histoire a été récemment
portée à l’écran par Gary Ross : Pur Sang – la légende de Seabiscuit (2003).